| 1773-01-06 | Naissance à Québec, fils de Louis Levasseur-Borgia, forgeron, et de Marie-Anne Trudel; baptême à l'église Notre-Dame. |
|
1786 | commence ses études au petit séminaire de Québec. | |
1792-04-30 | après huit mois d'étude avec Antoine-Bernardin Robert, prêtre, professeur de philosophie, Joseph Borgia, comme ses confrères, soutiennent au séminaire de Québec leurs thèses de mathématique et de physique. | |
1792-07 | fin de ses études au petit séminaire de Québec; début de son stage de clerc en droit. | |
1800-07-17 | admis au barreau; exerce sa profession d'avocat à Québec où il ouvre un bureau. | |
1804 | défait dans Cornwallis à l'élection générale. | |
1804-05-09 | naissance à Québec de son fils Nacisse Charles de Secondat. | |
1805-12-14 | défait à une élection partielle de la Haute-Ville de Québec. | |
1806-11-22 | fonde avec Pierre Bédard, François Blanchet, Jean-Thomas Taschereau, Joseph Planté et quelques autres le journal de combat "Le Canadien"; dont la devise est : « Fiat justitia, ruat caelum », ce qui veut dire : « Que le ciel s'écroule, mais que justice soit faite ». | |
1808 | élu dans la circonscription de Cornwallis; il vient avec d'autres nouveaux élus (Louis-Joseph Papineau, Denis-Benjamin Viger) grossir les rangs du Parti canadien. | |
1808-06-14 | le gouverneur Anglais James Henry Craig le destitue de son poste de lieutenant de milice à cause de ses liens avec le journal "Le Canadien". | |
1809 | réélu dans Cornwallis. | |
1810 | réélu dans Cornwallis. | |
1810-03-18 | Voulant décapiter le Parti canadien, le gouverneur Craig emprisonne les principaux rédacteurs du Canadien et fait saccager les bureaux et saisir les presses. | |
1812-02-12 | ouverture de la session parlementaire; Joseph Borgia obtient la formation d'un comité pour préparer un rapport sur les événements qui avaient eu lieu sous l'administration de sir James Craig; il fera partie du comité avec Lee, Louis-Joseph Papineau, Bédard et Viger. | |
1812-06-18 | les États-Unis déclarent la guerre à l'Anglerre et par le fait même au Bas-Canada qui en est sa colonie. | |
1812-08-03 | réintégré dans la milice et promu capitaine dans le premier bataillon de milice de la ville et banlieue de Québec par le nouveau gouverneur George Prevost. | |
1812-09-24 | le premier bataillon est appelé sous les armes. | |
1813-01-02 | le premier bataillon termine son service, permettant à Joseph Borgia de prendre part aux séances de la session parlementaire. | |
1814 | réélu dans Cornwallis. | |
1814-12-24 | la guerre avec les États-Unis se termine officiellement avec le traité de Ghent. | |
1816 | réélu dans Cornwallis. | |
1819-03-10 | arrêté et mis sous la garde du sergent d'armes sur un ordre donné par l 'Assemblée pour avoir insulté et menaçé le député Samuel Sherwood. | |
1820-04 | défait dans Cornwallis. | |
1824 | élu dans Cornwallis. | |
1827 | réélu dans Cornwallis. | |
1830 | ne se présente pas à l'élection général et met ainsi fin à sa carrière politique. | |
1833-04-24 | nommé sur un comité de 75 membres à une assemblée du Parti patriote de la balieue St-Jean de Québec. | |
1834-11-05 | décès de son unique enfant, Charles-Narcisse à Québec. | |
1834-11-10 | son fils est inhumé dans le cimetière des Picotés; Josph Borgia est à cette occasion qualifié de Doyen du Barreau de Québec. | |
1835-05-18 | signe à un assemblée du Parti Patriote tenue dans la ville de Québec. | |
1839-02-15 | son neveu, le Patriote François Nicolas, qu'il avait pris en charge àprès le décès de son père Étienne Nicolas, est pendu par les autorités anglaises, à la prison du Pied-du-Courant, en compagnie de Chevalier de Lorimier et de trois autres Patriotes. | |
1839-06-27 | décès à Québec. | |
1839-07-02 | inhumé dans le cimetière des Picotés, dans la paroisse Notre-Dame |